Qu’est ce que l’intelligence du corps ? Comment celui-ci parvient à autogérer les problèmes qu’il peut rencontrer notamment avec l’arrivée de l’hiver ? Voici une autre lecture de ce que nous appelons « maladie », à tort peut être….
Comprendre les signes
Avec l’arrivée de l’hiver et du froid, les affections se multiplient, fatigue, nez qui coule, toux, éternuements, parfois fièvre, on dit alors qu’on a « attrapé un rhume », et on cherche à « se soigner ». Autant de symptômes que l’on va regrouper sous une catégorie donnée pour coller l’étiquette d’une maladie donnée et qui nécessite « un traitement ».
Cette philosophie de la santé, et donc de la maladie, est finalement très nouvelle, elle est apparue avec la révolution de la médecine moderne. Depuis l’antiquité, la maladie était perçue différemment.
Une petite lecture différente de ce que nous appelons la maladie (et donc de ce que nous appelons la guérison) peut être bénéfique. Les manifestations physiques que nous appelons symptômes de telle ou telle maladie sont en vérité les signes d’un processus qui se déroule dans le corps, un processus largement inconscient (nous ne le déclenchons pas consciemment) mais extrêmement intelligent. Le corps procède à une sorte de correction, une auto-correction pour ainsi dire, afin de retrouver son équilibre. Il procède à cette correction notamment lorsque des facteurs auront bousculé son équilibre…
Le nez qui coule…
Quand le nez coule c’est que le corps essaye de se débarrasser de toxines ou d’agents pathogènes, via cet écoulement, et qui peut devenir de plus en plus épais pour fixer plus de toxines et de déchets, et s’en débarrasser. La toux traduit à peu près le même processus d’élimination via les bronches. Le nez qui coule ou la toux ce sont donc de « très bons symptômes » qui signifient que le corps procède à son propre nettoyage. Les gouttes nasales auxquelles nous faisons appel pour « stopper » l’écoulement du nez, ou les sirops pour calmer la toux, peuvent ne pas être la bonne réponse à un processus extrêmement sain qui est à l’œuvre. D’autant plus que tout traitement chimique peut contenir des substances lourdes et agressives pour le corps, des vraies toxines, et dont l’élimination fatiguerait le corps bien plus…
La fièvre
La fièvre est aussi un très bon indicateur, elle signifie que le corps a mobilisé toutes ses défenses pour combattre un agent pathogène donné. Il fait alors monter la température pour faciliter l’élimination, par sudation. Chercher à baisser la température ne doit être un souci que chez le nouveau-né qui peut souffrir de complications à cause de cette montée de la fièvre. Autrement chez l’adulte, la chose essentielle à faire est alors de boire beaucoup d’eau et de se reposer. Prendre des médicaments pour lutter contre la fièvre ou les courbatures qui l’accompagnent n’a finalement pour objectif que de donner du confort rapide au malade, afin qu’il reprenne vite ses forces et continue à mener la vie qu’il mène tous les jours. Aussi, les molécules utilisées depuis des décennies contre la fièvre et les courbatures ne sont pas anodines, certaines ont même été retirées du marché à un certain moment vues les complications engendrées.
La question est alors la suivante: Pourquoi ne pas écouter le corps, le laisser résoudre les problèmes avec son infinie intelligence, l’aider en buvant de l’eau pour contre carrer la déshydratation induite, en se reposant pour économiser l’énergie, et en lui laissant le temps de faire son travail ? Tout simplement et tout naturellement ?
Ecouter son corps
Bien souvent, face aux petits bobos de l’hiver, la prise de médicaments chimiques ne fait que surcharger le foie, fatigué celui-ci ne réussit plus à accomplir son travail comme il faut, et des problèmes de santé bien plus graves apparaissent. Bien souvent, il suffit d’écouter son corps et de l’aider : d’abord en économisant de l’énergie et en se reposant, prendre un jour ou deux de vacances pour relaxer et se vider l’esprit, bien dormir. Ensuite en mangeant sainement, en faisant la cuisine chez soi, avec des ingrédients frais, et de saison. La phytothérapie et l’aromathérapie, comme l’homéopathie sont alors des alliées douces et efficaces, car sans effets secondaires. Les plantes aident le corps à faire son travail, elles ne font pas le travail pour lui, comme les médicaments chimiques.


