La vérité sur les U.V

La vérité sur les U.V

Comment se protéger face aux risques

Pour éviter que les bains de soleils, volontaires ou pas, ne tournent mal, il suffit de prendre quelques précautions simples.
Se protéger efficacement contre les agressions des ultraviolets, cela implique d’abord de savoir à quel degré d’intensité de rayonnement solaire nous sommes soumis. Il existe ainsi cinq catégories d’indices (ou index) d’intensités UV :
·         Indice UV compris entre 1 et 2 : l’intensité et les risques liés sont faibles. On préconise tout de même le port de lunettes de soleil.
·         Entre 3 et 5 : l’intensité reste modérée, et nécessite de se couvrir la tête (chapeau, casquette…), de porter des lunettes de soleil et d’appliquer une crème solaire de protection moyenne (FPS de 15 à 29).
·         Indice UV de 6-7 : dans ce cas, il est vivement conseillé de ne pas s’exposer au soleil durant la mi-journée et le début d’après-midi (de 12h à 16h). En plus des lunettes et d’un chapeau, on passe à un écran solaire de haute protection, avec un FPS de 30 à 50.
·         Entre 8 et 10 : la peau devient particulièrement vulnérable si elle n’est pas correctement protégée. Les chances de brûlures devenant accrues, un écran solaire avec un FPS supérieur à 50 s’impose.
·         A partir d’un indice de 11, quelques minutes d’expositions suffisent à affecter gravement la peau. Il convient alors de rester, dans la mesure du possible, à l’intérieur des bâtiments ou dans des zones d’ombre.

Considérant l’importance de ces éléments de protection, il est important de n’acheter que des lunettes de soleil et des écrans solaires de qualité. Des produits contrefaits n’ont pas les capacités protectrices requises, et donnent un faux sentiment de sécurité.
Concernant les écrans solaires, il est préférable d’utiliser les crèmes au lieu des huiles, car celles-ci durent moins longtemps.

Les facteurs aggravants

L’altitude augmente les risques d’agression par les ultraviolets. Plus on se situe haut, plus la couche d’atmosphère s’amincit, réduisant la protection.
En montagne, nous sommes donc appelés à redoubler de vigilance, surtout en plein hiver, quand un manteau neigeux recouvre le sol. Car la neige est un excellent réflecteur de la lumière solaire.
A la plage, l’eau et le sable ont aussi cette action réfléchissante.
De son côté, l’activité de l’homme, avec la pollution qu’elle engendre, fragilise la couche d’ozone, ce bienveillant écran anti-UV.

Les populations à risque

Certains sports (ski, planche à voile, jogging) et activités professionnelles (laboratoires, construction, soudure…) exposant les personnes concernées aux UV accroissent les chances d’affections. Les protections adéquates sont donc à respecter.
Les sujets ayant été opérés des yeux ou suivant certains traitements (tétracycline, contraceptifs oraux…) doivent éviter aux maximum les rayonnements UV.