Hérissée de poils, la bourrache semble, par ce moyen, vouloir signifier à toute personne souhaitant tirer profit de ses propriétés qu’elle n’est pas tout à fait sans danger pour cette dernière. Une plante que l’on peut semer dès le mois d’avril dans nos jardins, et qui fleurit d’ailleurs à la même période dans certaines régions de la France, notamment le Sud du pays.
La bourrache est utilisée depuis l’Antiquité, au moins, pour ses nombreuses vertus culinaires et médicinales, supposées ou démontrées. Forte d’une composition riche en nitrate de potassium et en acides gras essentiels, la plante originaire du Moyen-Orient est par-dessus tout appréciée pour l’action diurétique et sudoripare qu’elle aurait. Mais son emploi doit inciter à la plus grande prudence, car elle contient également un certain nombre de substances potentiellement nocives, en particulier pour le foie. En résumé, la bourrache est un élément de phytothérapie et de cuisine fort intéressant, mais à ne surtout pas utiliser sans précaution, ni conseil d’un spécialiste. Voyons ensemble ce qu’il en est…


